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DIRECT -Guerre en Ukraine : Inquiétude grandissante autour du danger nucléaire à Zaporijjia

Le président ukrainien Volodomyr Zelensky, le Secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres et le président turc Recep Tayyip Erdogan ont affiché leur inquiétude d’une éventuelle catastrophe nucléaire lors de leur rencontre à Lviv en Ukraine, ce jeudi 18 août. Les trois hommes appellent la Russie à « démilitariser » la centrale nucléaire de Zaporijjia pour éviter qu’elle ne devienne un « nouveau Tchernobyl ».

06H24 TU. Vladimir Poutine et Xi Jinping seront présents au sommet du G20, affirme le président indonésien.

Le président russe Vladimir Poutine et son homologue chinois Xi Jinping assisteront à un sommet du G20 en novembre, affirme le dirigeant de l’Indonésie – qui préside actuellement ce forum des grandes économies mondiales – dans une interview publiée ce vendredi 19 août.

La présence des deux chefs d’Etat lors du sommet coïnciderait avec celle du président américain Joe Biden, alors que les relations de Washington avec Moscou et Pékin sont au plus bas, en raison de la guerre en Ukraine et des tensions autour de Taïwan.

Le président indonésien Joko Widodo a indiqué dans une interview à Bloomberg que les deux dirigeants assisteraient en personne au sommet.

« Xi Jinping viendra. Le président Poutine m’a aussi dit qu’il viendrait », a affirmé Joko Widodo, selon l’article.

Jakarta a été soumise à des pressions occidentales pour exclure Vladimir Poutine du sommet après avoir annoncé en avril qu’il était invité.

Jakarta a conservé une attitude de neutralité concernant l’Ukraine. Joko Widodo s’est rendu à la fois à Kiev et à Moscou au début de l’année.

Des responsables indonésiens ont affirmé que les déclarations de Joko Widodo semblaient confirmer la présence des deux chefs d’Etat.

L’Indonésie a également invité le président ukrainien Volodymyr Zelensky au sommet. Le dirigeant ukrainien, dont le pays n’est pas membre du G20, a indiqué qu’il y assisterait, du moins virtuellement.

02H03 TU. Endommager la centrale de Zaporijjia serait « un suicide », avertit l’ONU.

Le secrétaire général de l’ONU avertit que tout dégât à la centrale nucléaire de Zaporijjia en Ukraine serait un « suicide », alors que le président turc Recep Tayyip Erdogan a dit craindre un « nouveau Tchernobyl », lors d’une rencontre à Lviv avec le président ukrainien Volodymyr Zelensky.

« Nous devons dire les choses telles qu’elles sont: tout dégât potentiel à Zaporijjia serait un suicide », a déclaré Antonio Guterres, appelant une nouvelle fois à « démilitariser » la centrale, occupée par l’armée russe.

Se disant « gravement préoccupé » par la situation dans la plus grande centrale nucléaire d’Europe, Antonio Guterres a appelé à ne pas l’utiliser « pour quelque opération militaire que ce soit ».

Il poursuit sa visite vendredi 19 août à Odessa, port ukrainien crucial pour la reprise des exportations des céréales bloquées par la guerre.

De son côté, le président turc Recep Tayyip Erdogan a affirmé le soutien de la Turquie à l’Ukraine et s’est alarmé du danger d’un « nouveau Tchernobyl », en référence au plus important accident nucléaire civil.

« Alors qu’on poursuit nos efforts pour une solution, nous avons été et continuons d’être du côté de nos amis ukrainiens », a affirmé Recep Tayyip Erdogan avant d’ajouter qu’il ne veut pas d’un « nouveau Tchernobyl ».

00H55 TU. Vladimir Poutine est en train de perdre la guerre de l’information en Ukraine, selon le chef des services secrets britanniques (The Economist).

La Russie n’a pas réussi à gagner du terrain dans le cyberespace contre l’Ukraine, près de six mois après son invasion du pays, déclare Jeremy Fleming, le chef du service des renseignements britanniques, le GCHQ.

Dans un éditorial de The Economist, le chef des renseignements écrit que les deux pays ont utilisé leurs cybercapacités dans la guerre en Ukraine.

« Jusqu’à présent, le président Poutine a complètement perdu la guerre de l’information en Ukraine et en Occident. Bien que ce soit un motif de réjouissance, nous ne devons pas sous-estimer la façon dont la désinformation russe se déroule ailleurs dans le monde », écrit Jeremy Fleming.

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